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Bilder

Plan du château en 1876 ; les parties hachurées représentent les pièces de l’atelier de peinture.
Vue du château vers 1860. A droite de l’image on peut reconnaître l’atelier intact avec la petite tour placée au-dessus de l’abside de la chapelle.
Portrait d’Octavie de Lasalle von Louisenthal.

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Le château de Dagstuhl et le romantisme

Les châteaux forts ont joué un rôle important à l’époque du romantisme. On comprend qu’Octavie, la fille du baron Guillaume de Lasalle von Louisenthal, ait été attirée par le site du château de Dagstuhl pour y faire construire son atelier de peinture vers 1840. Elle fit remettre en état l’ancienne chapelle du château, salle et cisterne comprises.

Le regain d’intérêt pour les châteaux forts et le moyen âge était devenu une véritable mode très répandue au 19e siècle.Lassés de l’esprit scientifique du siècle des lumières et d’un bureaucratisme envahissant, les gens commencèrent à se refugier dans un moyen âge volontairement idéalisé. On se le représentait sombre, belliqueux et barbare pour y mettre en scène des épopées excitantes et héroïques comme celles des Nibelungen ou du roi Arthur. En même temps, on romantisait fortement le moyen âge.


Mais comme dans la réalité les châteaux forts ne correspondaient ni à l’image idéalisée d’un objet de guerre sans cesse repris ni à la coulisse romantique de scènes d’amour, on transforma un nombre incroyable de châteaux forts en bâtiments si possible monumentaux à la silhouette extravagante. De cette époque datent nombre de tours trop élevées et un nombre exagéré de parties en saillie, de créneaux et de meurtrières. Cette image irréaliste du moyen âge et des châteaux forts est restée encore très vivante dans l’esprit des contemporains.

 

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